Affichage des articles dont le libellé est the act for Y. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est the act for Y. Afficher tous les articles

4 février 2009

Prévention architecturale

The act for Y

A notre époque, de course à la mondialisation, et de tendance à l’uniformisation de l’architecture, l’introduction d’un facteur X permettrait de guider le développement des sociétés. L’idée est de considérer la ville comme un organisme vivant, voué à se développer en permanence. En conséquence, le vaccin de la ville serait une nappe de containers qui elle-même est constituée à la manière des globules blancs ou rouges, de cellules immunitaires qui comme des prothèses ou un exosquelette pourraient aider la ville dans son évolution. Ces cellules, qu’elles soient permanentes ou éphémères, laissent une trace sur la ville.

Nous avons choisi le container, comme module de base, déjà utilise par plusieurs architectes, car sa représentation actuelle pourrait faire penser à une architecture du futur allant à l’essentiel. Son minimalisme, la structure pour la structure, est l’élément qui nous a paru intéressant d’exploiter. Les facteurs qui nous ont amenés à le choisir sont multiples et variés tel sa facilité de transport, de disponibilité, et le fait que se soit une structure en elle-même qui peut donc nous amené à d’autres structures, plus vastes. Les containers, biais intéressants est facteur commun à toute la planète envahissant tout les ports a travers le monde. Bref, il y a des containers partout ! Leur utilisation en est donc facilitée, secondant le fait que les sociétés puissent commodément se l’approprier.

Auparavant, c’était l’architecture qui était contaminée par la mégastructures, alors qu’aujourd’hui, c’est cette dernière, qui, avec l’avancée du temps, se retrouve contaminée à son tour. A la manière d’un virus, ayant besoin d’un organisme pour se développer, pour survivre, notre mégastructure de cellules a besoin de l’architecture existante. La ou notre propos diffère de la définition traditionnelle, c’est qu’au contraire du dit virus, notre concept n’engage rien de négatif pour les urbanités qu’il colonise. Au contraire, notre nappe de containers, tel la Tour de Babel contiendrait et permettrait des échanges extracommunautaires. Mais au contraire de la mondialisation, ou notre société de surconsommation, le nuage de containers, a sa manière une sorte d’usine, ne contraindrait pas ce qu’il contamine, tout le monde pourrait être acteur de l’information. En outre, un des buts de cette nappe serait de créer un sampling des différentes architectures mondiales, tissant de ce fait des liens entre différentes viles, soit le fruit de la mondialisation.

Un des autres facteurs intéressant est la réunion de deux échelles opposées : celle de l’homme et celle du container. En effet, l’humain est libre de choisir s’il veut participer ou non à cette diffusion d’informations, mise à disposition par l’intermédiaire de cette nappe autonome. L’homme devient architecte, soit bâtisseur, concevant grâce à sa propre imagination une mégastructure culturel, garantissant sa perpétuelle expansion aléatoire, quoique contrôlée. Il y a une notion de libre-information, à la manière d’un rhizome, la nappe de containers pourrait se propager, grandir, diminuer, se nourrir des différentes sociétés qu’elle traverse, tout en restant au service de l’humanité. En effet, l’idéal serait d’arriver à construire une nappe favorisant les échanges socioculturels, un espace organique habitable et habitée, permettant aux sociétés de se déplacer, de se rencontrer, soit générant une nouvelle forme de nomadisme.

Le container, de part sa modularité, permet de franchir des limites, des barrières, auparavant impossible et inimaginable. Cette nappe est animé, créant une certaine mobilité arrivant et repartant aussitôt, laissant dans le sillage de son passage seule les éléments essentiels, colonne vertebrale ceux sans quoi on ne peut pas vivre, s’apparentant aux même contraintes auxquelles sont soumissent les femmes girafe. La nappe, construite entièrement de containers, deviendrait un système s’apparentant à la colonne vertébrale de l’homme, agissant à la manière du tuteur pour un arbre, guidant son évolution. Ce référentiel lui allouerait un champ de possibilités quasi infini dû au savoir que les cellules renferment.

Cette nappe aurait un impact réel sur la vie et comment l’homme advient à vivre la ville. Un rapprochement avec internet est inéluctable. En quelque sorte, l’impact utopique de cette nappe, une architecture sans structure serait qu’elle rende les atouts, soit la commodité que nous apporte internet, physique et tangible. L’information transmise s’apparenterait à de la marchandise, subissant les même moyens de transport de celle-ci, où seul la personne serait contenant de l’information, soit l’homme et tout son savoir deviendrai l’information.

Mais peut-être que la structure dépassera l’homme ?

Prévention architecturale

27 janvier 2009




Exemples de deux villes, où la nappe constituée de containers s'est installée



Représentation de la symbolique de la nappe, se proliférant dans la ville

19 janvier 2009


Paul Holligworth-We love to built. Un exemple d'urbanisme modulable, transportable...

Critique de la mondialisation

Comment relier? Comment échanger? Comment connecter ou reconnecter...?

À la manière d'un virus, ayant besoin d'un organisme pour se développer et survivre, notre mégastructure de cellules a besoin de l'architecture existante. Là où notre propos diffère de la définition traditionnelle, c'est qu'au contraire du dit virus, notre concept n'engage rien de négatif pour les urbanités qu'il colonise.

Le principe de base est que cette superstructure devienne autonome. Celle-ci serait à sa manière une sorte d’usine, en constante production, tissant de ce fait des liens entre différentes villes, soit le fruit même de la mondialisation. L'idée est donc de favoriser les échanges socioculturels à travers cette gigantesque toile. En conséquence, cet espace organique habitable et habitée permettrait aux sociétés de se déplacer et de se rencontrer, générant une nouvelle forme de nomadisme. Subséquemment, se serait les peuples qui deviendraient les bâtisseurs, concevant grâce à leur propre imagination une mégastructure culturel, garantissant sa perpétuelle expansion aléatoire, quoique contrôlée.

Toutefois, auparavant c'était l'architecture existante qui était contaminée par la mégastructure, alors qu’aujourd’hui, c’est cette dernière qui, avec l'avancé du temps, se retrouve contaminée à son tour.

Notre module de base est le container, déjà utilisé à plusieurs reprises par certains architectes, permettant, à la manière d'internet, mais en le rendant physique et tangible, de répondre à certaines de ces questions, par l’intermédiaire d’une architecture sans structure. Le container est un biais intéressant puisqu’on le trouve en grande quantité : en effet, c'est un facteur commun à toute la planète, trouvé facilement, envahissant tous les ports à travers le monde. Il y a des containers partout! Leur réutilisation en est donc facilitée, secondant le fait que les sociétés puissent commodément se l’approprier. Le container de part sa modularité permet de franchir des limites, des barrières auparavant impossible. Du coup, le container permet une nouvelle sorte de mobilité.



MVRDV Container City

15 janvier 2009

Travail de l'artiste Jared Tarbell, qui grâce à une fonction mathématique qui lui gère aléatoirement ses aplats il crée un espace qui se "contamine" lui-même.
Cliquez sur l'image pour envoyer du paté!

10 janvier 2009

Superstudio, Il Monumento Continuo.
Une superstructure recouvrant toute la planète qui est une critique de la globalisation nouvelle.
Cette mégastructure permet de relier les cultures, les sociétés, les pôles d'intérêts...entre eux. Grâce à celle-ci l'humanité pourrait échanger.

La ville usine - the factory city

Ville industrielle, construite a partir d'éléments non conventionels, tout en travaillant sur l'expansion, la prolifération d'un système, celles-ci nous permettant de relier les villes construites entre elles, pour trouver une sorte d'homogenéisation. Idée de retravailler la ville comme le fait Yona Friedman, prenant une carte postale et redessinant par dessus, traduisant le désir d'une ville utopique. Idée aussi de travailler le coté d'un aléatoire controlé comme le fait BIG architecture avec la tour en Lego.
Yona Friedman

On voit ici un des premier principe de travail de Yona Friedman avec le dessin sur carte postale (2 photos du bas à gauche)

Projet de BIG: Quartier Lego à Copenhague, traduisant ce coté un peu aléatoire de l'empilement.