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5 avril 2009

25 février 2009

Daniela Pellaud

Portraits, 1996
Projections de portraits sur les façades d'une cité universitaire.

Françoise Morellet

Le Valais et ses hasards, 1998
Mise en lumière d'un tunnel


Ulrike Gruber

sans titre, 2001
Peinture acrylique
Jeu de pictogramme donnant des explications détournées de fonctionnement du bâtimen



Hanswalter Graf

Lockheed, 1998
Jeu de miroir produits avec les fenêtres du bâtiment.
Illusion entre ce que l'on croit être la vison de la rue et l'image que l'on obtient.


Gunter Frentzel

Laser-Klammer, 1995
Mise en lumière d'un bâtiment laser au gaz argon 32 m.

Serge Candolfi

sans titre, 1982-1984
Décoration d'un tunnel, lumineuse suspendue
Métal zingué et thermolaqué, éclairage



















Sylvie Fleury

Yes to all, 2008

« YES TO ALL » DE SYLVIE FLEURY
Sylvie Fleury est l'une des artistes genevoises dont la renommée est d'ores et déjà internationalement reconnue.
L’emploi de slogans est une pratique récurrente dans son travail. Ceux-ci sont souvent empruntés, tels des formules toutes faites, au monde de la mode, du design, d'internet ; le déplacement de leur contexte en renouvelle et enrichit la lecture. Le concept proposé ici par l’artiste, « YES TO ALL », existe déjà dans son œuvre sous différentes versions : titre d’expositions, installations réalisées en cristaux sur miroirs ou en néon, etc.
L’œuvre s’intègre agréablement sur le bâtiment par le choix judicieux de la typographie et par la vivacité de la couleur ; le projet a séduit par l’optimisme et l’universalisme du message qu’il transmet.

Sol Lewitt

Black Form Dedicated to the Missing Jews
Altona City Hall, Altona, Hamburg, Germany, 1987

Richard Wilson

Turning The Place Over!

Turning the Place Over consists of an 8 metres diameter ovoid cut from the façade of a building and made to oscillate in three dimensions. The revolving façade rests on a specially designed giant rotator, usually used in the shipping and nuclear industries, and acts as a huge opening and closing 'window', offering recurrent glimpses of the interior during its constant cycle during daylight hours.
The ovoid section of facade is then mounted on a central spindle, aligned on a specific angle to the building. When at rest, the ovoid section of facade would fit flush into the rest of the building. The angled spindle is, however, placed on a set of powerful motorised industrial rollers and wil rotate. As it rotates, the facade not only becomes completely inverted, but will also oscillate into the building and out into the street, revealing the interior of the building and only being flush with the building at one point during its rotation.
This astonishing feat of engineering will stun audiences on many levels. Disturbing and disorientating from a distance, from close-up passers-by have a thrilling experience as the building rotates above them.


24 février 2009

Renate Buser

Trompe l'oeil jouant avec l'architecture.




Relax

"mangez en paix, esst in frieden", 1999
Intervention dans une caserne militaire. Texte joue ironiquement avec le lieu.

Priscilla Monge

www.priscillamonge.com

untitled, 2006

Priscilla Monge’s Untitled work is a small but very hilly football pitch at Mann Island opposite the old car showrooms
She delights in upsetting our expectations, making us think about what is and is not acceptable in our society (and about who makes those unspoken rules).
For International 06, she takes the most familiar of settings – a football pitch – and asks: what do we do when the rules are broken and the ground shifts beneath our feet?
My feet were itching to run around the pitch but they’ll have to wait until its repaired and re-opened.


Patrick Fredrikson & Ian Stallard

Près du pont de Waterloo, la Somerset House accueille l’installation Portrait des designers Patrik Fredrikson et Ian Stallard. Pour la maison de champagne Veuve Clicquot, le duo londonnien a imaginé un monolithe d’acier, un mur épais et ajouré, massif et fin à la fois, brut et finement cisellé. Composé d’une structure et d’une fine peau en acier ajourée et écorchée s’inspirant du dessin d’une coupe de bois, Portait s’illumine à la nuit tombée et apparaît en un élégant clair-obscur, aux couleurs de la marque rémoise.
Cette installation est exposée dans le cadre du London Design Festival et sera visible jusqu’à la fin du mois de septembre 2008.



Nathalie Brevet & Hughes Rochette

L’exposition « [A] venir » anticipe l’ouverture du futur centre d’art de Chelles et précède la réhabilitation du bâtiment. Le site des « églises » fait l’objet d’une commande publique du ministère de la culture et de la ville de Chelles.

Le visiteur pénètre dans ce bâtiment par un sas limitant l’entrée de la lumière du jour et découvre un espace inondé. L’eau recouvre le sol de part en part. Une passerelle en caillebotis permet au visiteur de circuler dans l’espace. Le parcours proposé l’amène à proximité d’une structure en aluminium sur laquelle sont fixés 16 tubes fluo (daylight) qui seuls éclairent l’intérieur des églises. Dénudée et abstraite, cette pièce est réalisée à partir de matériaux utilisés pour la construction de panneaux publicitaires. Aucune image n’obstrue la lumière qui se diffuse librement dans l’espace contribuant ainsi à réfléchir l’image du lieu.




Leandro Erlich

The Staircase, 2005
Détournement du sens de lecture de l'architecture
www.leandroerlich.com


Jorge Pardo & Gerhard Richter

Refraction, 2002-2003, (The shared interests for issues of framing and representation and for the interplay of the work of art with its spatial context. Together, Rchter's pieces and Pardo's envirnoment mutually question and reflect upon each other.)

Jetty Square

Exemple d'un projet utilisant les matériaux spécifiques à une place (pavés, carreaux de céramique, etc.)

Santiago Boria, Pavillon Suisse Le Corbusier

A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine consacrées au Patrimoine et Création, Maribel NADAL JOVÉ présente trois artistes dans différents espaces clés du Pavillon Suisse, classé monument historique depuis 1986.
Sur la façade nord, intervention in situ, «Halo» de Santiago Borja. Cette installation reprend un effet purement photographique pour le transformer en sculpture. L’artiste s’intéresse à l’aspect visuel de l’œuvre de Le Corbusier, et en particulier à la façon dont il nous fait voir l’espace aplati comme une image. La photographie a toujours eu une très grande importance pour Le Corbusier, particulièrement l’idée de mise en scène architecturale et l’image que l’on se fait de l’architecture.
Ayant eu une formation initiale d’architecte, Santiago Borja a réalisé dans son travail plastique des interventions dans l’espace, notamment l’installation à la Casa de Barragán de Mexico ainsi que celle à la Fondation privée Marcelino Botín à Santander (Espagne).
L’installation pour le Pavillon Suisse est la reproduction tridimensionnelle d’un halo photographique. Elle cherche à ironiser sur l’aspect iconique du Pavillon, son aura et son image éternellement fixée.
Il s’agit de repérer un moment précis de la journée où l’on peut effectivement voir le halo, tel qu’il apparaîtrait sur une photographie. L’œuvre devient ainsi la reproduction littérale de son image photographique. L’installation privilégie l’élément sculptural reproduit par les rayons solaires qui fonctionnent comme le support de l’œuvre et la mémoire de la lumière sera prise dans le temps et l’espace pour former une « image-architecturale »



Jenny Holzer

A Survival sorozatból,
Times Square, New York, 1985–86

CityPoem 14 - London

Jenny Holzer travaille par séries. Elle aborde les thèmes "du sexe, de la mort et de la guerre". Ses œuvres sont chargés émotionnellement et violentes, elle se traduisent en proverbes ou bien en récits. Elle utilise souvent des enseignes lumineuses, des rubans à cristaux liquides pour crier sa colère ou ses frayeurs.

Jenny Holzer a un discours profondément subversif et provocateur, d'autant plus qu'elle tient à diffuser ses messages dans la sphère sociale de la façon la plus large possible. Elle se revendique elle-même comme artiste publique, reprenant ainsi l'héritage des artistes constructivistes, comme Tatlin ou Rodtchenko, qui prônaient la fonction utilitaire de l'art. Pour elle l'art doit être non seulement dans la rue, mais doit utiliser les moyens de communication les plus visibles, afin d'être perçu par le plus grand nombre de personnes, et par des publics différenciés. Elle est en cela héritière du pop art, d'Andy Warhol, et de toute la génération imprégnée de la culture des médias, de la télévision et de la publicité.