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9 février 2009

video finale

récapitulatif projet

Notre première critique s’est portée sur internet et ses conséquences sur la ville.
Achat en ligne/consommation de masse
Site de rencontre
Discussion en ligne
Rapport à l’écran

Nous nous sommes alors plus concentrés sur la notion de rencontre
S’il n’y a pas de rencontre comment devient la ville ? Comment se traduit cette absence dans la ville ?
Images de la ville sans les éléments participants à la rencontre
3D, photomontage

Mais cette figuration de la non rencontre n’est pas facilement définissable, la rencontre étant partout.
Il y a trop de choses à montrer et le medium du photomontage propose une représentation figée et à notre sens trop éloigné de la rencontre en elle-même.

Nous nous sommes donc tournés vers une idée plus radicale, vers la performance.
Nous avons décidé d’expérimenter la non rencontre par nous même.

Pour cela nous avons créé un personnage paradoxale, qui ne veux pas rencontrer les gens mais qui leurs donne des rendez-vous.
Nous avons fait cela à partir d’un exercice de communication où la force des mots, la curiosité est importante.

1ère étape : Numéro de téléphone
Première non rencontre avec un rapport distancié, impersonnel, face à une machine
De nombreux messages

2ème étape : Un lieu : appartement: soirée de la non rencontre
Face à face réel, notre rapport avec plusieurs personnes

3ème étape : Conférence

4ème étape : Manifestation
Le rapport avec l’autre change à nouveau à travers la démarche du personnage qui persiste dans son idée mais veux convaincre également les autres avec ses slogans, un manifeste

Pour la présentation finale nous avons eut la volonté de ne pas raconter et aplatir nos expériences forte.
C’est un travail qui s’enrichit de tout ce que l’on a fait, une nouvelle performance et non pas des traces.
Nous voulions faire comprendre aux gens ce qu’on à ressentit et les faire prendre part à notre expérimentation, pour qu’ils aient eux même une expérience de non rencontre.
Idée de ressentir la non rencontre par la privation d’un sens, de la vue.

Conclusion :
Nous avons aboutit à la conclusion que la non rencontre n’existe pas, c’est impossible de ne pas rencontrer des gens et cela n’a pas toujours été évident de rester dans notre personnage.
Intérêt de ne pas manipuler seulement des images de la 3D mais des sens, des mots et d’interagir directement avec des gens.
Nous avons donc apprécié la liberté permise en ce qui concerne la forme de notre projet artistique, sans contrainte.

27 janvier 2009

Sophie Calle

Sophie Calle"Take care of yourself. Crossword puzzle writer, Catherine Carone/Prenez soin de vous. Cruciverbiste, Catherine Carone" 2007

Sophie Calle met en relation, dans cette oeuvre, des mots, liés à l'amour, et crée ainsi des rencontres entre les mots, entres les émotions qui s'en dégagent.
Notre travail, à l'inverse, trouve son essence dans les interstices, dans les cases noires entre les mots : espaces vides de sens, où les mots, où les gens ne se rencontrent pas.

19 janvier 2009

Brouillons d'intentions

Après nos premières expérimentations mardi dernier, au sujet d’internet, on a rapidement trouvé des terrains d’expérimentations plus attractifs que d’autres. La quantité d’informations qui excède complètement l’homme, les sites de réseaux sociaux, la publicité… nous sont apparus comme les pistes les plus intéressantes. L’idée qui se dégage après ses tâtonnements qui avaient comme matière première internet est cette idée, plus que d’exprimer cet internet incommensurable, d’exprimer son retentissement dans la ville contemporaine. Plus que ce qu’il apporte, nous nous intéressons à ceux qu’il supprime dans le paysage. Sorte de définition en creux de cet « outil » qui reste difficile à appréhender tant il est neuf et sans précédent. Définit par les manques qu’il génère dans la ville (un système d’organisation connu de tous, lisible…) nous allons pouvoir plus aisément rendre compte de sa réalité, de sa véracité. Arrachant à ce concret qu’est la ville des pans entiers, son immatérialité ne sera plus comprise comme irréalité. L’enjeu est pour nous, je pense, de trouver une écriture pour cet échos. Je lancerai un peu en l’air, de le traduire de manière un peu « traces de guerres », de cyclones, feu de forêt…bref de manière un peu violente afin non pas de dénoncer le négatif d’une telle évolution, mais plutôt pour mettre en avant la rapidité fulgurante avec laquelle elle explose notre société comme un obus en pleine ville. De plus de telles orientations plastiques renforcent le côté arraché de force et surtout matériellement remplacé par rien ! Sinon, peut être que des pans (s’ils sont gigantesques) complètements vides en ville ont suffisamment de force. Ambiance désertique, no manland…En fait ca dépend vers qu’elle partie d’internet on s’oriente. A se propos, bien qu’il faille resserrer le champ je reste indécis, tout me parait intéressant. J’aime bien le côté consommation instantané etc (conséquences sur les commerces, les transports) ou les sites « sociaux » (avec des conséquences sur l’espace publique.) Mais j’ai l’impression qu’on peut trouver mieux.

13 janvier 2009

Video coca cola

cette vidéo, je trouve, symbolise bien la rapidité et côté instantané des messages par internet . il n'y a plus de parcours, de cheminement. elle montre également leurs nombres de plus en plus croissant. aujourd'hui tous le monde est connecté

Joseph KOSUTH



à l'adam art gallery en 2000
guest and foreigners poles and mesnings

l'espace ne devient plus que messages, mots.
l’art est langage, que l’art relève du domaine des idées, qu’il n’a rien à voir avec l’esthétique ou le goût. Il donne la prévalence à l'idée, à la conception et à la formulation des œuvres au détriment de leur matérialité. Cette conception se retrouve dans le monde d'aaujourd'hui où tout devient imatèriel et passe à travers l'écran de l'ordinateur.




essai


création d'un espace virtuel à partir des differentes captures d'écran

Capture d'écran Dalymotion


capture d'écran Match.com


capture d'écran wikipédia



Capture d'écran Google


projet

No limit : le monde virtuel

Les gens sont aujourd’hui, même séparés par de grandes distances physiques, rapprochés par le monde de la communication numérique. De plus, le lieu de vie privilégié n’est plus la maison qui est un espace physique, réel, mais l’espace numérique de l’écran, abstrait et virtuel. Le modèle de la ville et l’organisation du territoire est aujourd’hui supplanté, en ce qui concerne les relations sociales, par les communications établies sur internet. Les nouvelles traces de l’existence de l’homme contemporain ne sont plus physiques, elles sont virtuelles ou tendent à le devenir. Cette abstraction se retrouve dans plusieurs domaines : les jeunes lisent plus sur internet qu’à travers les livres ; les courses d’alimentation et les achats en toutes sortes, les débats, l’écoute de musique, et même les rapports sexuels, se font de plus en plus sur internet. Notre travail acceptera cette nouvelle organisation de la société, et tentera sans a priori de l’exprimer, de la questionner : est-elle un espace à part entière que nous ne pouvons capter et comment en donner une représentation? Quels nouveaux rapports ce créent ? Peut – on parler d’une architecture du virtuel avec des espaces (publicités, blogs, chats…). Nous explorerons les notions de temps, de distance, d’image…entre autres.


Comment représenter l’espace virtuel aujourd’hui ?
Comment exprimer, les liens, les relations , les flux qui prennent forme dans ce nouvel espace ?
Comment mettre en évidence les nouveaux rapports entre les individus ?

17 décembre 2008

STOP

Ce groupe est constitué de

Lucie RABBAT
Julien PAUTRET
Isabelle MIGOT
Geoffrey DESPLACES